MODELES
Cassandre Humbert

Nom : Cassandre Humbert
Domicile : Paris

- Retrouvez Cassandre Humbert en exclusivité dans les pages de Normal Magazine N°8 -


Comment en es-tu venue à être modèle ?
J’ai toujours été fascinée par l’image. Petite, je découpais les pages de magazines pour en faire des collages et je collectionnais les campagnes de certaines marques de lingerie et de beauté. J’observais les détails (poses, textures, lumières et stylisme) qui constituaient l’image. Vers mes 18 ans j’ai commencé à faire des photos par curiosité et depuis, je n’ai cessé de travailler avec des photographes sur des projets de plus en plus excitants.

Le type de photographie que tu aimes faire ?
J'aime particulièrement faire des Photomaton à 2h du matin !

Ta pire expérience ?
Je me souviens d’une séance il y a quelques années. J'avais shooté en extérieur au mois de janvier, il faisait -6 degrés et j’étais en robe bustier. Lèvres bleues, doigts rouges et frissons parcourant tout le corps : j’ai gardé un souvenir assez glacial de cette épopée !

La meilleure ?
Cette expérience est récente, pour la couverture d'un magazine, on m'a recouvert le corps de paillettes dorées, j'étais allongée et entourée de 5 sublimes femmes nues ! Je garde un souvenir impérissable: le moment où les maquilleuses m'ont huilé le corps et saupoudré de fine poudre pailletées. L’installation des corps et la beauté de la femme dans son plus simple appareil, le photographe perché à plusieurs mètres au dessus de nous pour nous photographier d’en haut. J’étais au centre et je devais sourire largement, je n’ai pas eu besoin de « jouer le rôle » j’avais naturellement le sourire a 360 degrés ! 

Ton rapport à la nudité ?
Pour moi le corps est une enveloppe, on trouve des nus sur des tableaux, en sculpture, en photographie depuis toujours ! Il y a nu et nu. Ma première expérience a été lorsque j'étais modèle de nu académique aux beaux arts. Au début, difficile d’enlever le peignoir devant 20 personnes puis la part artistique prend le dessus. C’est pareil en photo, si le projet ou le travail du photographe met en lumière le corps pour une vraie réalisation artistique je n’ai pas de problème à poser nu.

Un plaisir coupable ?
Le chocolat !

Plutôt bikini ou topless ?
Topless, pour éviter les marques...

Plutôt soirée arrosée ou diner intime ?
Diner intime parce que : lumières tamisées, vin rouge et jazz.

Une chose que tu fais encore en cachette ?
J’écris des chansons. Enfin, ça ressemble plus à des poèmes passionnés pour le moment !

Quel regard portes-tu sur la photographie ? Quels sont les aspects qui te fascinent et ceux qui t’agacent ?
La photographie me plait car elle raconte une histoire, je peux voir une image fixe et arriver à ressentir une émotion. Cela me fascine. Il n’y a pas vraiment d’aspects qui m’agacent dans la mesure où la photographie est un art et que chacun le pratique à sa manière.

Ton fantasme masculin ?
J’hésite entre Tom Hardy et Josh Hartnett, l’homme avec un grand H en bref.

Quelle est la limite entre l’érotisme et le nu ?
L’oeil de celui qui regarde.

Pourquoi Paris ?
Je me suis toujours dit que je vivrais à Paris. Les lumières dans la ville à n’importe quelle heure. Le monde, le bruit, la culture, les sirènes, et l’activité : partout et n’importe quand. J’avais besoin de vivre dans une certaine effervescence où tout est possible.

Tes lieux pour sortir ?
J’adore le quartier de Blanche, Lepic, Pigalle. L’ambiance nocturne, les cabarets, les théâtres, les salles de concert, les bistros et les restos chics. C'est un quartier qui vit aux rythme de son histoire. J'adore filer au bord des lumières rouge de toutes les enseignes du quartier, et arriver au Moulin. Pour boire un verre, L’Entrée des Artistes est un endroit très cool. Avec qui je veux (Rires)

Ton passe-temps favori ?
Acheter des chaussures, des bottines noires particulièrement j’en ai beaucoup trop ! (Rires), et les mêmes. Des escarpins aussi, très hauts qui subliment mon dressing mais sont pourtant toujours aussi neufs !

Un photographe que tu admires ?
C’est UNE. Ellen Von Unwerth, photos barrées, chic, erotico glam, festives, pétillantes, glamour, osées, provocantes. Belles.

Que projettes-tu de faire dans les dix prochaines années ?
Vivre. Je n’aime pas faire de plans. J’adore vivre ici, et je crois au destin. Je fais confiance en la vie.

Une question que tu aurais aimé qu’on te pose ?
Quelle a été mon expérience pour le Normal Magazine ? Extra et crevante ! (Rires). J'ai hâte de voir le résultat !

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