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GABRIELE RIGON

PORTRAIT

Gabriele rigon est né en 1961 dans un petit village d’Italie, Gemona del Friuli, dans le Nord-Est de l’Italie. En plus d’être photographe, il travaille en tant que pilote d’hélicopètre pour l’armée italienne. Il vole avec des Bell UH-1 Iroquois  (Hueys) et des Boeing CH-47 Chinook. De famille photographe, il est habitué depuis tout jeune à évoluer dans le milieu. Le studio photo de son grand père a été ouvert en 1898 et était tenu avant par son arrière grand père. Il connaît le monde de la photographie depuis la naissance, bercé par le rythme du déclencheur. Mais la passion pour la photographie est venue après plusoeurs année, lorsqu’il était pilote. En 1989 alors qu’il était en Namibie en mission pour les nations-Unies durant les élections pour l’indépendance. C’est à ce moment qu’il utilise l’appareil dans le reportage, et il devint le photographe militaire de sa division. Il tombe amoureux des portraits et de retour en Italie, il exerce alors la passion de la photographie qu’il ne quittera plus.


"Tout m’influence, l’art est le meilleur moyen pour être inspiré. Tout le monde d’ailleurs est inspiré par l’Art, et la chose la plus belle et que l’art est accessible à tout le monde."


Pour Gabriele, le corps féminin est la chose la plus irrépressible et la plus provocatrice au monde. C’est la nature dans sa forme la plus transcendante. Il tente, par son art, de transcrire ce qu’il ressent, son attraction incoercible pour l’esthétisme du corps féminin. Il voit du beau dans tout et il travaille pour interpréter ce tout, jouant avec la lumière et les ombres, les formes et les abstractions, un tout pour obtenir et communiquer avec la beauté.


"Quand je capture une femme, je la congèle, je saisis pour l’éternité ses émotions dans un symbole de la plus pure beauté, la plus intense." Sa vision du nu est pure. Alors que les images sont de plus en plus furtives, relayées par la télévision ou les spots publicitaires, sa photographie d’art et de nu, elle, transmet l’opportunité de se réapproprier les valeurs classiques et donne à l’érotisme, une dimension noble. "Pouvoir capturer des photos de femme peut être seulement possible si vous connaissez le monde féminin. C’est un jeu sensuel mais qui connaît ses limites. Vous ne devez jamais perdre en mémoire la réalité."


"Mon unique but est de dérober une partie de leur intimité. Mais pas plus qu’il ne vous est permis." Ses images, uniques, son le résultat d’une assimilation et d’une conjugaison d’idées, de projets, de rêves. Et son inspiration il la puise partout. 

- Retrouvez la suite de Gabriele Rigon dans Normal Magazine n°2 -

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